Le Gabon, les pleureuses et les chiens rouges

« Cinquième jour, aller jusqu’à Moabi – 500 kilomètres – pour le dernier chapitre, traverser tout le pays sur ces nouvelles routes construites par les ouvriers venus de Chine pour le rapatriement de leur part de bois d’okoumé. Et longer la forêt, rouler en brousse. Arrêt à Lambaréné pour manger

Retour au Japon

« L’air est doux, mouillé. La belle saison boutonne les arbres et la nuit s’affiche en pleine lumière — néons pailletés et panneaux lumineux guindent la ville depuis deux heures. Dans une cave, des concerts de rock énervé : jeunesse punk, artiste de butō contemporain et vieux de la vieille

El Juego consciente

« Nous nous unissons, tous les jours, en nous donnant l’opportunité de rompre avec les structures ancestrales qui génèrent les conflits […]. Nous nous unissons –– vivant et marchant avec amour vers la liberté. La liberté perçue comme l’expression de l’être, non comme une catégorie intellectuelle, mais comme une expression humaine

Grandir ses yeux

Une enfant au cheveux longs et bruns, trois couleurs dans les yeux : elle attrape une nappe et prépare sa besace. Quelques pierres, quelques noix, de l’eau et des morceaux de sucres. Elle s’échappe. Puis rampe vers la chatière, suivie par quatre chiens.

Les gens-arbres

Ce projet de portrait, en mouvement, entamé en 2015, est né de cette sensation : il y a des personnes que j’ai, depuis longtemps, identifié à la figure d’un arbre. Des gens qui sont traversés par le deuil d’une manière qui les rend « arbre » dans toute la beauté de cette

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