Buscando por Frida Kahlo

« Déjà frondeuse et grande gueule, elle était venue à lui déterminée et prête à suivre les pas du peintre qu’elle admirait. Une Frida tour à tour pitre et pirate, boitant depuis l’enfance, osant le pantalon pour mieux planquer des os malingres. Des mois de convalescence avaient achevé en elle

Le Gabon, les pleureuses et les chiens rouges

« Cinquième jour, aller jusqu’à Moabi – 500 kilomètres – pour le dernier chapitre, traverser tout le pays sur ces nouvelles routes construites par les ouvriers venus de Chine pour le rapatriement de leur part de bois d’okoumé. Et longer la forêt, rouler en brousse. Arrêt à Lambaréné pour manger

Retour au Japon

« L’air est doux, mouillé. La belle saison boutonne les arbres et la nuit s’affiche en pleine lumière — néons pailletés et panneaux lumineux guindent la ville depuis deux heures. Dans une cave, des concerts de rock énervé : jeunesse punk, artiste de butō contemporain et vieux de la vieille

El Juego consciente

« Nous nous unissons, tous les jours, en nous donnant l’opportunité de rompre avec les structures ancestrales qui génèrent les conflits […]. Nous nous unissons –– vivant et marchant avec amour vers la liberté. La liberté perçue comme l’expression de l’être, non comme une catégorie intellectuelle, mais comme une expression humaine

Avec quatre yeux

France, Sophie R., chercheuse. France, D’ de Kabal, poète, dramaturge. La maison brûlée Colombie, Rita, compositrice Colombie, Dario, chef de sécurité. Japon, Trio*skyzo*phony Colombie, Iyla, cuisinière Europe, sous terre France, Camille, bleue

Grandir ses yeux

Une enfant au cheveux longs et bruns, trois couleurs dans les yeux : elle attrape une nappe et prépare sa besace. Quelques pierres, quelques noix, de l’eau et des morceaux de sucres. Elle s’échappe. Puis rampe vers la chatière, suivie par quatre chiens.

Se battre

« De grandes batailles avaient été livrées pour accorder les consciences et faire taire leurs obscures visions ; elles avaient due se taire et mourir des siècles durant, elles ne pouvaient plus être possédées par eux — ni leurs enfants. Ils avaient tout détruit tant ils voulaient la guerre. »

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